En librairies le 3 octobre 2025
Mark Simonetti, agent du FBI spécialiste en crimes littéraires, soupçonne Olga Simoneova d’être à la tête d’une structure de désinformation capable de faire chanter le président des États-Unis.
Vingt ans plus tôt, au début des années 2000, elle était étudiante en littérature à Columbia. En séduisant son professeur, spécialiste de l’œuvre de J. D. Salinger, elle avait réussi l’exploit de rencontrer, puis d’épouser l’écrivain. Résultat : tous les écrits inédits de Salinger, y compris la suite de L’attrape-cœurs, microfilmés, seraient passés à l’Est !
Cet étonnant roman d’espionnage, vif et court, d’une dérision désopilante, révèle enfin ce qu’on n’avait jamais réussi à savoir sur l’insaisissable Salinger ; et il dévoile pourquoi cet emblème de la rébellion a tellement secoué la psyché de millions de lecteurs, et de quelques détraqués…
LES LUCIOLES | Vienne | Un roman passionnant à ne pas manquer en ce début d’automne ! Deaglio, lecteur forcené de Salinger et connaisseur de tous les mythes liés à « L’attrape-cœurs » et à son auteur, imagine le casse du siècle : une femme séduit le vieil écrivain solitaire et lui dérobe la suite du roman le plus célèbre du XXe siècle. RÉ-JOU-ISSANT !!! Michel
MOLLAT | Bordeaux | Dans La dernière femme de J.D. Salinger, Enrico Deaglio propose une enquête littéraire autour de J. D. Salinger et interroge avec intelligence le mystère du silence de l’auteur de L’Attrape-cœurs et la persistance de son mythe. Court et stimulant, ce roman séduit par sa liberté et son élégance. Il ravira les lecteurs familiers de Salinger, mais aussi ceux qui s’interrogent sur le pouvoir des livres et sur la construction d’une légende littéraire. Divertissant et éclairant ! Lucie
Enrico Deaglio est né en 1947 à Turin. Au milieu des années 1970, après des études de médecine, il part pour Rome où il commence une carrière de journaliste d’investigation. De 1977 à 1982, il est rédacteur en chef du journal d’extrême gauche Lotta Continua, de 1985 à 1986 directeur du quotidien Reporter, puis de la revue le Diaro della settimana de 1997 à 2008. Il collabore toujours avec de nombreux titres. Il a signé une vingtaine de volumes, dont Patria, l’histoire sociale de l’Italie de 1969 à 2019, et La banalità del bene, la storia di Giorgio Perlasca, traduit en 2024 par les Éditions du Portrait (La banalité du bien, l’Histoire de Giorgio Perlasca). Après avoir vécu vingt ans à San Francisco, il s’est réinstallé à Turin
Traduit de l’italien par Nathalie Bauer
Couverture © Tylor Durand
Format 14 x21 | Prix 13,90 euros | 100 pages | ISBN | 9782371200 708 | Roman | Littérature
